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Toutes à vélo - Strasbourg 2016

Lettre à Mélie

Mots clés : FFCT : Fédération

lundi 20 juin 2016, par PETIT Marie-Claude


Ma chère Mélie,

Faut vraiment que j’ te raconte un voyage - à bicyclette, comme tu t’en doutes - d’Orléans à Strasbourg, rien qu’avec des filles sur leur vélo ! Un voyage spécialement...

Arrosé, et même arrosé comme j’ai jamais vu dans ma longue carrière de cyclotouriste, cousine adorée ! Le lundi, je m’demandais ce qu’on avait pu faire au « bon » Dieu pour qu’il nous sauce comme ça ! Mais on est solides nous, le sexe dit faible, et on a survécu au déluge céleste, aux routes coupées, inondées, aux torrents de boue. Les pneus, eux, ont moins apprécié ! Au total, 44 crevaisons pour les 6 groupes, certains en cumulant jusqu’à 13, et le plus chanceux seulement trois ! Tu vois Mélie chérie, en plus de pédaler, il fallait aussi réparer, mais y avait des spécialistes, celles qu’aimaient se mettre les mains dans le caca et surtout qu’étaient plus douées que les autres pour ce genre de boulot !Annie, celle qu’avait un pantalon noir de femme-grenouille faisait partie de ce lot-là et aurait bien mérité une médaille de championne anti-crevaison ! Faut pas que j’oublie l’Didier, mécano en chef, contrôleur des patins de freins qui avaient souffert à cause de ces foutues intempéries. Tu vois cousine adorée, on pouvait pas tout faire, et on était bien contentes d’avoir un…

Bagagiste à notre disposition. Le Jean-Claude en question, j’suis sure que ses biceps ont doublé de volume à la fin de la semaine ! Ranger les valises le matin dans le fourgon vert, puis les sortir le soir, c’ était pas une sinécure quand même ! P’tête que des filles ont voulu le remercier pour cela, car un matin, il nous a annoncé qu’il avait eu des visites la nuit… Soit disant que les filles en question avaient confondu la porte de sa chambre avec celle des toilettes… Un joyeux luron le Jean-Claude, et même qu’en plus il nous a dit qu’il avait trouvé un soutien-gorge bleu dans son fameux fourgon ! J’ crois savoir que le soutien-gorge en question a toujours pas retrouvé sa propriétaire… Mais t’inquiète pas pour son Annick, elle est au courant de tout ça, car elle pédalait aussi en direction de l’Alsace.

Comme tu le vois Mélie chérie, on s’est pas vraiment ennuyées, on était des bandes de…

Copines, 85 réparties en 6 groupes dirigés par des « super nanas » comme le chantait Michel Jonasz. Allez, je les cite, même si tu les connais pas : La Jocelyne de l’Indre-et-Loire, La Françoise du Loir-et-Cher, La Sylviane du Cher, La Stéphanie – pas de Monaco - mais du Loiret, tout comme La Claudine et ta cousine préférée. On était tellement copines, que des fois, on a même couché dans le même lit, chacune dans son sac à viande, tu t’en doutes bien !

J’suis sure que tu t’ demandes pourquoi on a fait tout ça ! Eh bien, Mélie chérie, juste pour faire un…

Défilé géant de 22 kilomètres dans les rues de Strasbourg ! Rigole pas, c’est la vraie vérité ! Y a même des Bretonnes qu’ont pédalé 1 100 kilomètres pour arriver dans la capitale alsacienne, et des Pyrénéennes-atlantiquiennes 1 300 kilomètres ! Un peu fêlées toutes ces filles qui ont fait ça simplement pour obéir aux consignes de notre fédération désirant le plus gros rassemblement féminin de tous les temps ! Et c’était plutôt réussi ces 3 000 ou 4 000 filles venues de toute la France sur leur vélo, et rassemblées ensuite pour un pique-nique géant presque à cheval entre la France et l’Allemagne ! C’était le premier jour qu’on profitait vraiment du soleil, pas comme à…

Ervy-le-Châtel et sa halle circulaire à pans de bois, où on est arrivées ruisselantes de pluie qui ne nous avait pas lâchées de la matinée, et qu’a continué jusqu’au soir ! Mais… heureusement, le club cyclotouriste du village nous a accueillies comme des princesses dans la salle des fêtes mise à notre disposition par la municipalité ! Et cerise sur le gâteau, la salle en question était chauffée spécialement pour nous ! Et en plus cousine adorée, on a eu droit à l’apéro : « Madame, rosé pamplemousse, kir ou cidre ? », le précieux liquide accompagné d’amuse-gueules tous plus attrayants les uns que les autres : pizzas, pain d’épice, roulés au jambon, gâteaux salés et j’en passe… Y a des filles qui se sont changées, car notre bagagiste préféré, aidé par les cyclos locaux de l’étape, avait déchargé tout le fourgon vert ! Rien que du bonheur, comme chez Madame…

Finch, Angela de son prénom, une charmante anglaise qui nous a hébergées dans les mobilhomes de son camping à Thonnance-les-Moulins dans la Haute-Marne. C’était super ! Soleil, bière sur la terrasse, dîner fort goûteux avec un gâteau au chocolat qui me fait saliver encore ! Et j’ai vu des filles radieuses sortir de la piscine du camping avec un sourire jusqu’aux oreilles, la banane quoi ! Rien que du bonheur j’te dis, Mélie, comme à…

Giffaumont-Champaubert, où la voie verte le long du lac du Der nous a ravies ainsi que la passerelle piétonne nous conduisant au-dessus du lac depuis le camping où nous dormions jusqu’au lieu où nous mangions. Que de photos prises en ce lieu magique avec le soleil couchant ! Et avant d’arriver là, d’autres photos dans le pays du Der avec toutes ses églises à pans de bois telle celle de Lentilles ! C’était pas vraiment la même chose au…

Hameau des gîtes à Sarrebourg où, à l’arrivée, la pluie a fait précipiter tout le monde dans sa maisonnette en bois ! Le groupe de la Françoise qui flânait ou réparait ses crevaisons est arrivé pendant la grosse pluie d’orage, pas de chance pour elles ! Mais consolation, le dîner était encore goûteux ! Le lendemain matin, l’adjoint aux sports de la ville a coupé le ruban tricolore libérant les deux roues et leurs cavalières, sous un crachin vite transformé en grosse pluie ! Tu verrais sur les photos, cousine adorée, comment les imperméables colorés égaient la grisaille du ciel ! J’sais pas si ce matin-là on a entendu appeler…

« Isabelle ! » Car elle était souvent appelée dans son groupe ! Elle était toujours la dernière à partir, mais t’inquiète pas, Mélie, elle rattrapait et passait ensuite comme une fusée ! C’est beau d’être jeune ! P’tête que la peau douce et pas fripée de ses genoux a attiré une cigogne qui l’a badigeonnée en vol d’un liquide blanchâtre dans le parc de l’Orangerie, durant le défilé du dimanche à Strasbourg… Quand elle était pas là, soit que l’Isabelle rangeait son bazar, soit qu’elle photographiait à tout-va. Et Mélie chérie, j’peux pas t’dire combien elle a fait de photos ! Plusieurs centaines sur la semaine, et j’espère qu’elle aura le temps de nous fabriquer un beau montage avec tous ses trésors. On a profité d’un autre trésor, gustatif cette fois à…

Joinville, pas le pont comme dans la chanson, mais dans la Haute-Marne où l’adjointe aux sports de la municipalité nous a fait livrer par un pâtissier des petites meringues aux amandes, spécialité de la ville, dégustées dans la salle des fêtes municipale. Encore un accueil avec rien que du bonheur, bonheur qui a continué durant l’après-midi chaud et ensoleillé dans le magnifique jardin Renaissance du château du Grand jardin, ainsi que dans son arboretum traversé par un ruisseau serpentant à travers les arbres remarquables du parc. C’était un après-midi de détente, chère Mélie, car on avait déjà presque 400 kilomètres dans les jambes, tu t’rends compte ! Et c’était pas fini, car des…

Kilomètres, on avait encore à en faire, et au total, on est arrivé à 717 kilomètres sans le défilé strasbourgeois, c’est écrit sur le carton officiel du voyage itinérant, mais comme on n’a pas toutes un compteur qui dit la même chose… P’tête même que certains compteurs ont fini noyés quand on est arrivées à…

Lusigny-sur-Barse dans l’Aube, le fameux lundi arrosé dont je t’ai déjà parlé. On dormait dans une ferme, au milieu des poules, canards, dindons, oies, chat, chien et âne. La fermière a même proposé son sèche-linge aux filles qui le voulaient ! Tu vois, cousine adorée, ce soir-là on dormait à la ferme, et le lendemain, on pique-niquait dans un…

Manoir, bâtisse bourgeoise en pierre du XVIIème siècle où nous avons encore été accueillies royalement par un membre de la communauté de communes de Soulaines. Cousine adorée, je m’étais demandé pourquoi des filles s’y étaient assises par terre, sans chaussures, alors qu’on avait tout le confort à notre disposition, bancs et tables pour un pique-nique bourgeois. J’sais bien que notre hôte nous avait vanté les tommettes du sol fabriquées de façon artisanale, mais quand même, pas au point de se déchausser ! Et j’ai compris y a pas bien longtemps ! Le chauffage passait par le sol, et pas folles les guêpes du groupe de la Stéphanie qui s’en étaient aperçu ! Elles ont pu ainsi sécher encore un peu plus et profiter de la jolie balade dans les ruelles de Soulaines-Dhuys, la Venise verte de l’Aube. Balade que j’aurais bien aimé faire à…

Nancy, car on dormait à Frouard et y avait un arrêt de bus pas loin de notre hôtel. On s’était pourtant levées tôt le matin, mais on a bénéficié d’un super accueil cette journée-là –j’ t’en parlerai plus loin- et on a flâné pour arriver, Mimi a crevé, Titine a réparé, il a fallu distribuer les chambres, bref on avait plus assez de temps pour Nancy. J’connaissais, mais j’aurais bien aimé que d’autres filles en profitent. Une prochaine fois, peut-être… J’oubliais … Y a quelques rapides qui y sont allées - à bicyclette -avec la Stéphanie de Monaco. Elles ont pas du chômer les filles, un coup d’œil sur la place Stanislas, un coup d’ tampon pour immortaliser leur passage, et un retour sur l’autoroute, la mécanique tout à droite ! J’rigole bien sûr, comme on faisait toutes à…

Orléans, le dimanche matin de notre départ. Tout le monde avait le sourire dans la capitale régionale et dans l’hôtel de notre région Centre-Val de Loire. On a eu droit au discours de notre président de ligue Claude, venu nous retrouver quelques jours plus tard, et à celui d’une élue. Un petit-déjeuner avec liquide et solide était généreusement offert par la région, puis la conseillère régionale a levé le drapeau pour donner le signal du départ. Et la troupe s’est élancée, sur le parcours de la Loire à vélo, jusqu’à la basilique de Saint-Benoît-sur-Loire avec appréhension sans doute…Pourrais-je pédaler sans fatigue pendant sept jours ? Aurais-je un bon matelas ? Vais-je manger à ma faim ? Le midi, comment va se passer le…

Pique-nique ? Alors là, cousine adorée, j’ te rassure… Non seulement on était toujours à l’abri -remarque il fallait mieux, on aurait eu les fesses humides - mais en plus on avait ce qu’il fallait dans l’assiette. Le Didier et le Gérard savaient y faire pour les courses ! Ils avaient qu’à suivre la liste faite par la Claudine, embarquer ce qu’ils avaient commandé la veille, signer le chèque - ça c’était le boulot de notre trésorier de ligue – et tout installer avant qu’on arrive. Et rien à dire, c’était toujours prêt, des perles ces messieurs ! Sauf qu’une fois, j’sais pas comment avait pensé l’Didier, mais ils sont allés chercher la nourriture à 50 kilomètres alors qu’ y avait un supermarché sur le lieu du pique-nique !!! Faut pas chercher, il a dû être perturbé par une fille qui s’était aussi trompée de porte… quoique, on était…

Que des vieilles !!! J’ t’assure que j’ai eu un choc quand j’ me suis penchée sur les dates de naissance ! Moi qui ne me voyais pas vieillir, toujours alerte, le cerveau constamment en ébullition, comme toutes les copines de ce voyage, quoi ! Y en a quatre qu’avaient eu leur anniversaire durant la semaine, et j’comprends pourquoi le trésorier n’a acheté qu’une seule grosse bougie plutôt que x petites, x devant rester l’inconnue de l’équation. J’sais bien que j’ai pédalé avec une arrière grand-mère plus jeune que moi quand on est allées au Mont Saint-Michel à bicyclette l’an passé, et que ça m’avait un peu perturbée. Mais quand même ! Alors, j’ai fait des savants calculs pour découvrir la moyenne d’âge de chaque groupe, et ouvre bien tes yeux Mélie chérie : 56,4 chez la Stéphanie (la bande de jeunes !!!), 64 chez ta cousine, 64,4 chez la Jocelyne, 65,8 chez la Sylviane, 66,4 chez la Françoise et 66,8 chez la Claudine, soit pour les 85 femmes du groupe, une moyenne d’âge de 64 ans !!! T’as remarqué, après cette découverte, je dis plus filles, mais femmes ! On est balèzes quand même, 5 000 mètres de dénivelée, et même pas mal aux jambes, à notre âge ! J’ose pas imaginer le prochain voyage dans quatre ans. On prend les mêmes et on recommence ??? Tu m’diras que la fédé qu’a organisé ce voyage, elle a pas calculé tout ça, elle nous voit toujours comme des petites filles bien sages, adoratrices de la couleur…

Rose…. Car c’est bien connu, rose, c’est pour les filles et du rose, on en avait déjà à Paris avec les gilets sécuritaires ! Nos cartes de voyage itinérant « Toutes à vélo Strasbourg 2016 » étaient roses et nos sacs à dos, cadeaux de la fédération, roses aussi ! Y avait même un exposant allemand au Jardin des deux rives qui s’appelait Rose ! Et ça, cousine chérie, c’est pas des menteries comme on dit chez moi en Sologne, car j’y suis déjà allée chez lui, à Bocholt, à l’occasion d’un voyage à bicyclette avec mon Yiyi. Et ce Rose, il avait installé son stand sur le jardin des deux rives à…

Strasbourg, là où nous avait conduit Georges un cyclo alsacien le samedi après-midi On est arrivées jusqu’à notre hôtel sous le déluge en chantant « I’m singing in the rain », les vêtements dégoulinants avec nos vélos ruisselants qu’il a fallu hisser dans les chambres. T’aurais vu la tronche du réceptionniste, mais le contrat était ainsi signé… La balade avait commencé superbement le long du canal de la Marne au Rhin, puis au travers de typiques villages alsaciens. Et en amont, on avait admiré le palais des Rohan et les superbes maisons de la rue principale de Saverne. On s’y était même arrêtées se réchauffer d’un chocolat qui nous a fait chaud au cœur, tout comme l’accueil à…

Toul des cyclos locaux venus à notre rencontre quelques encablures avant notre arrivée. Encore rien que du bonheur sous le local leur appartenant ! Et un apéro offert, un kir qui m’a un peu chamboulée, Mélie adorée ! Manque d’habitude, tu me diras…Après une photo prise devant la banderole officielle du voyage, les maillots rouges et jaunes du club toulois nous ont fait visiter la ville en passant par la cathédrale Saint-Etienne chef d’œuvre du gothique flamboyant, son cloître, les fortifications Vauban et nous ont ensuite guidées vers la voie verte le long de la Moselle allant à Liverdun. J’adore rouler le long de l’eau, rivières, canaux ou autres ruisselets. La Dunoise Eliane, elle, n’a pas vraiment apprécié tous ces cheminements. Elle est un peu, voire beaucoup aquaphobe (si, si, Mélie, j’connais plus de gros mots que tu crois !). En plus on l’a emmenée voir la plus haute écluse d’Europe, impressionnante par ailleurs et qui valait le déplacement, même si on était toujours au bord de l’eau ! La Eliane a dû se dire « Si j’avais su, j’aurais pas venu… », d’autant plus qu’elle est arrivée que le troisième jour… Elle a raté l’hébergement dans…

Un gîte équestre à Chevillon dans l’Yonne où l’on a retrouvé des filles de la Sarthe, en partance aussi pour Strasbourg. On a pensé à elles le lendemain, car elles restaient là se reposer une journée. Qu’est-ce qu’elles ont dû se faire suer à regarder la pluie tomber toute la journée, dans ce coin isolé de tout, à entendre le hennissement des chevaux ! P’tête qu’on était mieux sur notre vélo, même sous l’eau ! Nous, dans notre groupe, on savait s’il allait pleuvoir ou non, il suffisait de regarder les…

Vaches dans les prés. C’est du sérieux Mélie, on avait avec nous une météorologue accomplie en la personne de Geneviève, lorraine d’origine. Donc, on regardait les troupeaux de vaches. Si elles étaient éparpillées, c’était bon signe, pas de pluie, mais si elles avaient le cul tourné à l’ouest (c’est elle qui disait ainsi, pas moi, j’aurais pas osé…) et étaient toutes blotties les unes contre les autres, ça annonçait rien de bon. Et le plus drôle, c’est que cela s’est avéré exact !!! Rien de tel que le bon sens paysan, chère Mélie ! On l’a apprécié chez Monsieur …

Wagner, maire de la petite commune de Parroy, en Meurthe-et-Moselle, 162 habitants. On a encore eu un accueil formidable pour le pique-nique dans la salle des fêtes très accueillante avec ses tables rondes, et toutes les douceurs sucrées disposées dessus et offertes par la petite commune rurale : bouteilles de jus de fruits, gâteaux sucrés, bonbons acidulés… C’était très touchant, on était redevenues des petites filles salivant devant les sucreries ! Et Monsieur le Maire se faisait un plaisir de raconter la vie de sa commune, les loisirs de ses habitants, l’évolution démographique, sa tristesse de perdre l’école du village. J’te dis ma chère Mélie, rien que du bon sens. Y a un bémol malgré tout et p’tête qu’il s’est un peu trompé quand il a pris Claude, notre cher président de ligue pour le cuisinier de notre voyage. On lui en voudra pas, j’suis sure qu’il avait pas forcé sur le…

Xérès, nous non plus d’ailleurs. C’était plutôt le Pinot Blanc d’Alsace qui nous a bien régalées ! Georges et les cyclos de son club en avaient apporté quelques bouteilles à l’endroit où ils devaient nous retrouver pour nous conduire ensuite vers notre hôtel strasbourgeois le dernier jour du voyage. C’était un lieu de pique-nique au nom barbare de Waltenheim-sur-Zorn que la super nana Sylviane, celle au capuchon bleu, a eu du mal à mémoriser. Si bien que ses filles sont arrivées un peu tard, et j’crois bien qu’elles ont pas pu goûter au précieux breuvage ! Mais ce dernier pique-nique était loin d’être bourgeois comme les autres ! C’était debout, on a mangé les restes de la semaine et en route ! Faut croire qu’on était pressées d’arriver et…

Y a plus rien à dire maintenant qu’on y est à Strasbourg… Y a plus qu’à se souvenir de tous ces beaux moments passés ensemble, des paysages verdoyants qu’auraient mérité un peu plus de soleil, des petites routes tranquilles, rien que pour nous, des visites effectuées, de l’enthousiasme de toutes et de leur bonne humeur. Oh !!!!!!!!

Zut alors, z’ai oublié de parler du pique-nique du premier jour ! C’était le club de la super nana Stéphanie de Monaco qui nous avait déniché la salle des fêtes de Vieilles-Maisons. Il pleuvait pas encore, mais le Bernard, président du club avait pensé que peut-être il allait … Mais, non… et on l’a suivi ensuite pour découvrir le port de Grignon sur le canal d’Orléans, les halles du XIIème siècle à Lorris et l’orgue, plus vieil instrument de France dans l’église de la cité. Et l’on est parties, toutes seules comme dans des grandes. On peut tout reprendre au début, Mélie chérie ???

Z’ai plus rien à te raconter, z’ai plus de salive, alors z’arrête ma machine à souvenir. P’tête que dans quatre années, z’aurai d’autres choses à t’écrire… même si on a quatre années de plus !

Bises de ta cousine préférée,

Caco

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